Colour thérapie

Colour thérapie

Je parlais avec Julia en début de semaine. 
Julia, vous la trouverez dans la boutique place des Victoires — plus pour longtemps puisqu’elle déménage avec nous rue du Colonel-Driant. Chez Victoire, on l'appelle Heidi car elle est blonde comme les blés avec deux tresses qui rebiquent et, disons-le, un tempérament bien trempé. À y repenser, elle est sans doute plus Fifi que Heidi d’ailleurs… mais bref.

Au détour de la conversation, Julia me raconte à quel point Victoire a changé sa vie. Surprise, je suis, à la fois, flattée et un peu interloquée.

Elle le sent, s’emballe et se met à parler à toute vitesse. Elle m'explique que ses livres de chevet sont désormais le Traité des couleurs de Goethe et Vivre en couleurs de Matthieu Williamson ; que travailler chez Victoire est une véritable aventure chromatique ; qu'elle était gothique avant et que, maintenant, le noir n'a plus sa place, ni dans ses looks, ni dans ses pensées.

En gros, Julia m’explique qu’à son arrivée chez nous, elle a vécu la découverte de la couleur comme une véritable épiphanie et que ça, eh bien… ça a changé sa vie. 

Quand on est né dedans, comme moi, la couleur c’est la normalité, pas la marginalité. La couleur, c'est comme une petite thérapie du quotidien. Ça fait du bien, ça donne bonne mine, ça chasse le spleen et les idées noires. Ça donne, chaque jour, l'énergie d’entreprendre de petites comme de grandes choses. Testez, vous verrez, par les temps qui courent, plus qu’une bonne idée, c’est une nécessité.

Aujourd’hui, pas de séance chez le psy : passez simplement nous voir, on a un petit pull rose pour vous.
Bon week-end, 
Camille

PS : on vous met l’eau à la bouche avec quelques pièces de la nouvelle collection, vous aimez ?

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