I like to break free…

I like to break free…

Petit break cette semaine. 

Et ça fait des jours que je bassine ma famille pour qu'on se fasse une petite toile. Eh oui, je suis déjà en immersion, vous allez comprendre...  

Je veux absolument aller voir Juste une illusion parce qu’après tout, les années 80 : c'est moi !

Je suis de la génération qui a fait des trajets en voiture sur la plage arrière, qui a passé des heures au téléphone avec ses copines après les avoir vues toute la journée (à suivez le fil), qui a chanté Madonna en yaourt à tue-tête et mangé des plats cuisinés car « c'est vraiment très pratique ». 

Alors, en entrant dans la salle obscure, les attentes sont fortes.

Et ça commence bien avec le générique clin d'œil et les anciens logos de Canal+ et de TF1. Je souris : ils sont forts quand même, Toledano et Nakache. 

Mon fils, assis à côté, me chuchote : « C'est quoi ces logos ? C'est quoi ces bus ? Ils étaient vraiment comme ça… ». 

Petit, il pensait déjà que j'avais connu les dinosaures alors, j’en profite et je saute sur l'occasion de remettre l'église au milieu du village. « Alors non, j'ai pas connu les dinosaures, mais j'ai connu le premier ordinateur, le téléphone à fil, « Tournez… manège », les mixtapes, le Walkman et la valise RTL... ». 

Il reste sans voix, trop de questions sans doute. 

Je vais enfin pouvoir regarder mon film tranquillement...

Je ne vous en dirai pas beaucoup plus, ce serait dommage de « spoiler » (comme disent les ados en 2026) mais je me suis laissée complètement embarquée. On y croit, on y plonge avec nostalgie grâce à chaque détail tout simplement parfait. On chante, on danse, on pleure un peu (je suis sensible).  Et petit « cadeau bonus » : mon fils (toujours le même), qui pense qu’on va divorcer dès qu’on se parle un peu fort, est reparti complètement rassuré.

Un « feel good movie » réussi. Allez-y, c’est bath !

Sur ce je vous laisse, il faut que j'explique à mon fils ce qu'est le téléphone rose...

Bon week-end,
Camille.

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